PSG – Jerseys sales explode, good news for Financial Fair Play [EN / FR]

[EN] Europe 1 analyzes Paris Saint Germain’s development of financial resources. The analysis is implacable, the economic future of the Parisian club is radiant.

Driven in particular by its partnership with the American brand Jordan, Paris Saint-Germain has generated, for the 2017/2018 season, 55 million euros of revenue in merchandising. The jersey has become a major marketing and financial challenge for Paris Saint-Germain. This piece of fabric, sold between 80 and 150 euros each, is an essential lever to make the club known around the world. PSG, which seeks to become a “franchise”, as well as NBA teams, has formed new partnerships that have had the effect of boosting the sales of jerseys but also other textile products.

FORECAST MORE THAN ONE MILLION SALE THIS SEASON

55 million euros of sales. This is a figure that makes you dizzy. With its distributor network (via a boutique and website), Paris Saint-Germain has generated 55 million euros in merchandising revenue (jerseys and textiles) for the 2017/2018 season. Nearly 850,000 PSG stamped jerseys were sold in the same period. This season is under the sign of growth, the million mark should be crossed. The club hopes, in the most optimistic cases, to get 70 million euros for the year 2018/2019. And that does not include sales made by Nike. It is own resources that will stabilize its budget.

“When the Qataris arrived in 2011, the revenues related to the sale of the jersey were 14 million,” said Virgile Caillet, general delegate of the Union Sport and Cycle, specialist in sports marketing. “It’s essential for the club to generate new revenue resources, which are not tied to sponsorship or the sale of players, they are own resources that will stabilize its budget.”

PSG x JORDAN – SPEARHEAD

470% sales in the United States thanks to Jordan. If jersey sales figures are up 25%, it is thanks in part to the new partnership with the brand Jordan, which allows the Paris club to hit new targets. “Jordan and PSG is the association of two iconic brands: in Paris Saint-Germain, there is Paris, and Jordan is an extraordinary brand in North America, also in Asia”, analyzes Virgile Caillet. “It allows the club to reach people who have not worn football jerseys, and for the club, it’s a great tool for notoriety, a great communication medium.”

Last January, Fabien Allègre, Marketing Manager at PSG was very optimistic about Jordan’s commercial success: “In all honesty, it’s a big success.” I travel a lot, and I meet many people around the world with our products, Jordan. When we see Jordan’s commercial success, yes it will be additional revenue for the club. ” A strategy for the future, especially since, according to a study by the Sport and Cycle Union, a third of young people (16-29 years old) wear football shirts in everyday life. More generally, one in five French people wear sportswear every day.

And that is confirmed with sales. Paris Saint-Germain saw its products jump by 470% in the United States. In the first month of the availability of the jersey and other items marked “Jordan”, 150,000 were purchased in North America. Well helped also by personalities who displayed themselves with, like the singer Beyonce, the American rapper Travis Scott or NBA players.

GOOD NEWS FOR FAIR PLAY FINANCIER

Good news that adds to the signature, a few days ago with a new sponsor jersey, the French group Accor, for an amount approaching 60 million euros. Paris Saint-Germain is also about to finalize renegotiations with Nike. The club hopes a significant increase in its contract, valued at 25 million euros.

According to some indiscretions, the club of the capital could hope for 35 million. Far from the new contract signed between Manchester City and Puma (75 million euros), but important enough, in view of the financial fair play decision. In any case, the club makes every effort to respond favourably to the requirements of the European body. The Court of Arbitration for Sport must also deliver its verdict in March, on the reopening or not of the investigation by the UEFA on the Parisian case.


[FR] Europe 1 analyse le développement des ressources financières du Paris Saint Germain. Le constat est implacable, l’avenir économique du club parisien est radieux.

Porté notamment par son partenariat avec la marque américaine Jordan, le Paris Saint-Germain a dégagé, pour la saison 2017/2018, 55 millions d’euros de revenus en merchandising. Le maillot est devenu un enjeu marketing et financier majeur pour le Paris Saint-Germain. Ce bout de tissu, vendu en 80 et 150 euros pièce, est un levier essentiel pour faire connaître le club à travers le monde. Le PSG, qui cherche à devenir une “franchise”, au même titre que les équipes de NBA , a noué des partenariats inédits qui ont eu pour effet de booster les ventes des maillots mais aussi des autres produits textiles.

PRÉVISION DE PLUS D’UN MILLION DE VENTE CETTE SAISON

55 millions d’euros de ventes. C’est un chiffre qui donne le tournis. Rien qu’avec son réseau distributeur (via boutique et site internet), le Paris Saint-Germain a dégagé, pour la saison 2017/2018, 55 millions d’euros de revenus en merchandising (maillots et textiles). Près de 850 000 maillots estampillés PSG ont été vendus dans la même période. Cette saison est sous le signe de la croissance, la barre du million devrait être franchie. Le club espère, dans les cas les plus optimistes, récupérer 70 millions d’euros pour l’année 2018/2019. Et cela ne comprend pas les ventes opérées par Nike. Ce sont des ressources propres qui vont stabiliser son budget.

“Quand les Qataris sont arrivés en 2011, les revenus liés à la vente du maillot étaient de 14 millions”, rappelle Virgile Caillet, délégué général de l’Union Sport et cycle, spécialiste en marketing sportif. “C’est essentiel pour le club de dégager de nouvelles ressources de revenus, qui ne sont pas liés au sponsoring ou à la vente de joueurs. Ce sont des ressources propres qui vont stabiliser son budget.”

PSG x JORDAN – FER DE LANCE

+470% de ventes aux Etats-Unis grâce à Jordan. Si les chiffres des ventes de maillots sont en augmentations de 25%, c’est grâce en partie au nouveau partenariat avec la marque Jordan, qui permet au club parisien de toucher de nouvelles cibles. “Jordan et PSG, c’est l’association de deux marques iconiques. Dans Paris Saint-Germain, il y a Paris, et Jordan est une marque extraordinaire en Amérique du Nord, en Asie également”, analyse Virgile Caillet. “Cela permet au club de toucher des gens qui n’auraient pas porté de maillots de football. Pour le club, c’est un formidable outil de notoriété, un super vecteur de communication.”

En janvier dernier, Fabien Allègre, chargé du marketing au PSG était très optimiste quant au succès commercial de Jordan: “En toute honnêteté, c’est une grosse réussite. Pour beaucoup voyager, je croise beaucoup de gens à travers le monde avec nos produits siglés Jordan. Quand on voit le succès commercial que sera Jordan, oui ce seront des revenus supplémentaires pour le club.” Une stratégie d’avenir, d’autant que, d’après une étude de l’Union Sport et Cycle, un tiers des jeunes (16-29 ans) portent des maillots de foot dans la vie de tous les jours. Plus globalement, un Français sur cinq s’habille en sportswear au quotidien.

Et cela se confirme avec les ventes. Le Paris Saint-Germain a vu ses produits bondir de 470% aux Etats-Unis. Sur le premier mois de la mise à disposition du maillot et autres articles siglés “Jordan”, 150.000 ont été achetés en Amérique du Nord. Bien aidés aussi par personnalités qui se sont affichées avec, comme la chanteuse Beyonce, le rappeur américain Travis Scott ou des joueurs de NBA.

DE BONNES NOUVELLES POUR LE FAIR PLAY FINANCIER

Une bonne nouvelle qui s’ajoute à la signature, il y a quelques jours avec un nouveau sponsor maillot, le groupe français Accor, pour un montant avoisinant les 60 millions d’euros. Le Paris Saint-Germain est aussi sur le point de finaliser les renégociations avec Nike. Le club espère une augmentation significative de son contrat, évalué à 25 millions d’euros.

Selon certaines indiscrétions, le club de la capitale pourrait en espérer 35 millions. Bien loin du nouveau contrat signé entre Manchester City et Puma (75 millions d’euros, ndlr), mais suffisamment important, en vue de la décision du fair-play financier. En tout cas, le club met tout en œuvre pour répondre favorablement aux exigences de l’instance européenne. Le Tribunal arbitral du sport doit d’ailleurs livrer son verdict dans le courant du mois de mars, sur la réouverture ou non de l’enquête par l’UEFA sur les comptes parisiens.

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