Reaction of Nasser Al-Khelaïfi’s lawyer about the formal investigation [EN / FR]

[EN] Nasser Al Khelaifi, the chairman of media group BeIN and PSG president , has been placed under formal investigation for allegations of corruption as part of a French probe into the bidding process for the 2017 and 2019 IAAF World Championships. Financial prosecutors question the funds paid by the company Oryx QSI to a sports marketing company headed by Papa Massata Diack, the son of former President of the International Athletics Federation Lamine Diack during the Fall 2011.

Nasser Al Khelaifi’s lawyer, Francis Szpiner, denies all allegations of wrongdoing

“Totally inaccurate statements. Nasser Al-Khelaïfi’s name does not appear on any of the documents in the file. These incriminations are not based on any tangible evidence”. He assures that the funds paid by Oryx were “perfectly traced” and that the BeIn Sports’ chairman “has not validated any payment of any kind whatsoever in connection with the alleged facts”.

“Nasser Al-Khelaïfi is neither a shareholder nor a leader of the Oryx company in 2011. He does not intervene directly or indirectly in the bid of the city of Doha (…) These facts have nothing to do with him”, he insisted.

[FR] La réaction de l’avocat de Nasser Al-Khelaïfi sur sa mise en examen

Le président de la chaîne BeIn Sports et du Paris SG, Nasser Al-Khelaïfi, a été mis en examen pour “corruption active”, dans l’enquête sur des soupçons de corruption en marge des candidatures de Doha aux Mondiaux d’athlétisme de 2017 et 2019. Les magistrats financiers s’interrogent sur des fonds versés par la société Oryx QSI au profit d’une société de marketing sportif dirigée par Papa Massata Diack, le fils de l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme Lamine Diack à l’automne 2011.

L’avocat du dirigeant qatari, Francis Szpiner, conteste en bloc tous les motifs d’accusation

“Affirmations totalement inexactes. Le nom de Nasser Al-Khelaïfi n’apparaît sur aucun document du dossier. Ces incriminations ne reposent sur aucun élément de preuve tangible”. Il y assure que les fonds versés par Oryx étaient “parfaitement tracés” et que le patron de BeIn Sports “n’a validé aucun paiement de quelque nature que ce soit en lien avec les faits allégués”.

“Nasser Al-Khelaïfi n’est ni un actionnaire, ni un dirigeant, de la société Oryx en 2011. Il n’intervient ni directement, ni indirectement, dans la candidature de la ville de Doha (…) Ces faits ne le concernent pas”, a-t-il insisté.

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